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Entries in Turkey (4)

Tuesday
Aug142012

My Bulgaria (EN)

Little Bulgaria is so easily dismissed by its neighbours and by the European Union, who reluctantly admitted the country some five years ago.
Oh yes: corruption and maffia are present in 21st century Bulgaria. But is that the SOUL of the Bulgarian people?
No: the soul of Bulgaria as I have learnt to understand it, is the Renaissance of its language, its art and its economy at the end of the nineteenth century. Against the Osmanic oppression, with help of the army of the Russian Czar and under severe scrutiny of the European great powers of the moment. Austrians, English, Germans and French.
Like everywhere in the Balkans, borders are vague and undefined. Many bulgar-speaking people lived and live in northern Greece, Macedonia, Western Turkey, southern Romania and Serbia. Territory, language, nation - they do not coincide.

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Wednesday
Aug012012

Dobri Dol (FR)

Le petit pavillon que j'ai acheté il y a deux ans à une famille de la ville de Haskovo, regarde vers le sud. Vers les montagnes sauvages des Rhodopes qui cachent la Grèce du Nord et ses vents doux de la Mer d'Egée. La Mer Blanche, comme on l'appelle ici.
Le regard est libre, car il n'y a que des champs fertiles qui me séparent du fleuve qui s'appelle la Maritza à une 300 mètres. Il y a deux millenia et demi, le fleuve s'appelait l'Ebros, sous le régime des tribus thraces, puis grecs. C'est l'Evros qui a donné son nom à l'Europe. C'est jusqu'ici que le dieu Zeus, transformé en taureau, chassait la vache Europa.
On dit que les Argonautes ont monté le fleuve pour rencontrer les Amazones qui s'étaient séparées de leur sein droite afin de mieux miser leurs flèches meurtrières sur les intrus.
Il n'y a plus de circulation navale sur le fleuve. Les commerçants de la Grèce et de la côte adriatique qui venaient s'amarrer à Plovdiv encore au XIXme siècle, ont disparu. La communauté des négociants de Dubrovnik à Plovdiv s'est évaporée depuis longtemps.
Un homme vient se présenter au mur autour de mon pré. Il est d'ici, de Dobri Dol. Il parle bulgare, bien sûr. Il veut m'aider à gérer mon jardin. Mais je ne parle pas trop le bulgare. Mais la langue turque, ça irait? Oui, ça irait, car j'ai connu des femmes turques formidables à Eindhoven, en Hollande.
C'est comment on se débrouille ici. Avec des amis bulgares, turcs et tsiganes.
Dobri Dol montre que le multiculti marche. C'est pourquoi je m'y sens chez moi.

Wednesday
Jul252012

Een westelijke tak van de zijderoute

De zijderoute is meer dan 3000 jaren oud. Ze functioneerde al tijdens de Romeinse keizers. Zijde en andere exotische producten arriveerden in (bij voorbeeld) Aleppo. De joodse familie van de apostel Paulus, Romeinse burgers in een kleinaziatische kuststad, zorgden voor verder transport naar het Westen. De route via de Donau en de Main naar Frankfurt en verder naar Keulen (Colonia Agrippina) ) was het westelijke einde van de Ost-Westliche Diwan (JWF Goethe). De zijderoute bestaat nog steeds. In Europa wordt ze bediend door voornamelijk Turkse expeditiebedrijven. Ik zie ze langskomen. Moderne trucks. Eigen truckstops. Respect voor de Serven en de Kroaten. Zo voerden de Hollanders ooit ook handel. Met de Letten, met de Barbarijse Zeerovers (admiraal De Ruyter). Nu mag dat niet meer van Wilders. Men trekt zich daarvan niets aan, natuurlijk. Je moet gewoon even je blik omdraaien: De zijde route van OOST naar West. We leven allemaal samen in 1 kleine wereld. West muss Ost verstehen. En begrjpen, waarom het Oost en het Westen ziet en daarnaar handelen. In het Westen zijn we allemaal een beetje oost, en in het Oosten ...

Friday
Jul102009

Bulgarie: Un changement que l'Europe ne doit pas sousestimer 9/7 [FR]

Pour la troisième fois depuis 1989, les électeurs bulgares ont exprimé leur ralbol massif de la classe politique du pays. Le parti GERB, (sigle bulgare pour "Citoyens pour le Développement européen de la Bulgarie"), mené par le maire de la capitale Sofia, Boiko Borissov, a obtenu 116 des 240 sièges au parlement monocaméral, le 5 juillet dernier, en récoltant 39,71% du vote.
(Borissov, futur premier ministre de la Bulgarie, le 9 juillet 2009: programme de soutien aux procureurs de la république "mani pulite", investissements et coopération dans le cadre de l'UE ... [Photo: Sofia Echo, Krassimir Yuskesseliev])

Ce résultat était prévisible depuis les élections au parlement européen du mois dernier. Avec un taux de participation relativement très élevé, et malgré l'achat local de votes par certains représentants de la majorité sortante, malgré le "tourisme électoral" et malgré le vote ethnique de la minorité turque, pour la troisième fois en vingt ans, les élections nationales ont chassé du pouvoir une classe de dirigeants qui semblait inamovible.
En 1990, la gérontocratie autour du leader communiste historique Todor Zhivkov a été remplacée par un version "light" de l'ancienne élite politique, réunie dans le Parti Socialiste Bulgare (BSP). Onze années plus tard, marquées de crises économiques, développements mafieux et émigration massive vers l'Occident, l'ancien roi éphémère Simeon a été porté par l'électorat à la présidence du conseil des ministres (2001). Mais il a vite déçu. Le BSP a pu organiser à nouveau une majorité. Majorité qui a été battue le 5 juillet dernier.
Quelles sont les perspectives de cette troisième "révolution électorale" des Bulgares?

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